Des fois, ça arrive, tu te dis que tout va bien, que ça se passe bien, que t'as enfin de la chance, alors t'es heureux [heureuse, en l'occurrence]...
Et forcément, d'un seul coup, et tu comprends pas pourquoi...
Ta petite bulle de bonheur éclate lamentablement et tu comprends que de toute façon c'était pas possible, c'est juste impossible pour toi, y'a une sorte de fatalité, tu sais pas, mais c'est comme ça.
Les gens lunatiques [très lunatiques], les gens qui te déçoivent, les gens que tu as envie de décapiter [oui, c'est violent].
Mais finalement c'est peut-être mieux d'être triste. Parce qu'on peut s'enfoncer dans la douleur, se vautrer dedans, sans crainte, et en sachant qu'on ne risque rien, ça peut pas être pire... [quoique]. Le problème du bonheur, c'est qu'il va toujours de pair avec la peur que ça s'arrête, qu'on retombe de son petit nuage. Quand ça arrive, on en est presque soulagé.
Reste que ça fait mal.
Mais à part ça, si on oublie toutce qui s'est passé depuis jeudi 12 au matin jusqu'à vendredi 13 vers 17 heures [à l'exception de l'art plastique, qui était pas mal], ce week-end est probablement un des meilleurs week-ends qu'une tomate OGM moyenne puisse espérer.
Hasta la vista.




